
Florence ROUMI
Auteur - Thérapeute holistique
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COUSTELLET
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21 juin 2010 :12 qualités à développer avec la couleur correspondant à leur vibration :1 - Sincérité : bleu clair 2 - Humilité : vert foncé 3 - Gratitude : vert clair 4 - Persévérance : jaune clair 5 - Aspiration : jaune 6 - Réceptivité : jaune orangé 7 - Progrès : orange 8 - Courage : rouge 9 - Bonté : rose fushia 10 - Générosité : mauve 11 - Egalité : violet 12 - Paix : indigo Le but du Bonheur est d’être partagé. Aussi, voici quelques extraits de lectures, qu’il est bon de se rappeler, pour apprendre à être heureux : L’être humain a en potentiel la capacité de dépasser et même de transformer la nature instinctive de base qu’il a en commun avec l’animal. Dans la conscience de l’être humain s’est développé un pouvoir de détachement, il peut prendre du recul. Grâce à ce pouvoir de détachement et à son intelligence, l’être humain peut contrôler, modifier et vaincre la force des instincts et des impulsions, contrairement à l’animal. L’être humain se distingue de l’animal par sa capacité de concevoir et de réaliser ; qu’il ne se satisfait pas de ce qu’il est et éprouve le besoin de grandir vers ce qu’il conçoit comme étant un état idéal. Les hommes peuvent changer leurs vies en changeant les attitudes de leur mental. ******* Vis au-dedans, ne soit pas bouleversé par les circonstances extérieures. Ne vous appesantissez pas trop sur les défauts des autres. Cela n’aide pas. Gardez toujours une attitude de tranquillité et de paix. Soyez toujours bienveillants et vous serez libres de la souffrance, toujours contents et heureux ; vous rayonnerez votre bonheur tranquille. Eviter de prendre ses désirs pour des réalités (c’est-à-dire de préjuger de ses forces et de ses capacités actuelles et s’imaginer qu’on est capable de prendre immédiatement une place et un rôle qu’on ne pourrait remplir honorablement qu’après de nombreuses années d’efforts méthodiques et persévérants), ou de méjuger de ses puissances latentes et se borner à une besogne bien au-dessous de ses moyens. Oubliez-vous, vous-même et vos misères. Les difficultés viennent toujours pour nous faire progresser. Plus grande est la difficulté, et plus grand peut être le progrès. Les difficultés viennent parce qu’il y a en vous des possibilités. Si, dans la vie, tout était facile, ce serait une vie nulle. Que les difficultés viennent faire obstacle prouve que vous avez des possibilités. La colère est quelque chose qui circule dans le monde entier, ce n’est pas moi, elle appartient à tout le monde ; elle se promène ici et là, et si je ferme ma porte, elle n’entrera pas. Si vous faites vraiment « tout » ce que vous pouvez, vous réussirez sûrement. Face aux forces adverses, le mieux que l’on puisse faire est de rester aussi tranquille et paisible que l’on peut. Plus vous êtes calme, plus vous devenez fort. La dépression est le signe d’une faiblesse, on se laisse aller. C’est surtout pour montrer qu’on est pas content, qu’on est déprimé. Pourquoi se tourmenter à l’avance de quelque chose qui n’arrivera sans doute jamais ? Ne prévoyez pas les difficultés : cela n’aide pas à les surmonter, mais cela les aide à venir. La principale difficulté et que l’on laisse trop facilement nos nerfs prendre le dessus. Être ouvert, comme une fleur qui s’épanouit au soleil, est la condition idéale. Le bruit que tous les mots, toutes les idées font dans la tête est un bruit assourdissant qui vous empêche d’entendre la Vérité si elle veut se manifester. Quand on a un problème à résoudre, au lieu de remuer dans sa tête toutes les possibilités, toutes les conséquences, toutes les choses possibles qu’il faut faire ou ne pas faire, si l’on reste tranquille avec, si possible, une aspiration de bonne volonté, très vite la solution vient. Et si l’on est silencieux, on est capable de l’entendre.
28 juin 2010 : La principale difficulté et que l’on laisse trop facilement nos nerfs prendre le dessus.
Cherchez sans cesse à progresser en tranquillité, en bonheur et en confiance, c’est l’attitude la plus efficace. Pas de hâte et pas d’inertie, pas d’impatience ni de découragement.
Rester tranquille au-dedans, ferme dans sa volonté d’aller jusqu’au bout, refusant d’être troublé ou découragé par les difficultés ou les fluctuations, est l’une des premières choses à apprendre sur le Chemin. La paix est le véritable remède.
La sincérité parfaite : Ne jamais essayer de se tromper soi-même, que jamais aucune partie de l’être n’essaye de trouver un moyen de convaincre les autres, ne jamais expliquer d’une façon favorable ce que l’on fait pour avoir une excuse à ce qu’on veut faire, ne jamais fermer les yeux quand quelque chose est désagréable, ne jamais laisser rien passer en se disant : ça n’a pas d’importance, la prochaine fois ce sera mieux. Il faut faire face aux difficultés et plus on y fait face avec bonne humeur, plus tôt elles seront surmontées.
Rien n’est impossible ; il ya des difficultés et des travaux de longue haleine, mais pas d’impossibilités. La chose que l’on est fermement déterminé à faire sera faite tôt ou tard : elle devient possible. Tant qu’il y a des choses qui vous plaisent et des choses qui vous déplaisent, tant que l’on a une certaine attraction pour certaines choses et une répulsion pour d’autres, on ne peut pas voir les choses dans leur réalité ; on les voit à travers sa réaction, sa préférence ou sa répulsion. Quand il vient des pensées que vous n’aimez pas, si simplement vous les écartez et vous ne vous occupez pas d’elles du tout, au bout d’un certain temps elles ne viendront pas du tout. Mais il faut le faire d’une façon très obstinée et très régulière.
Heureux qui ne possède rien : c’est celui qui n’a pas le sens de la possession. Il ne doit y avoir d’attachement à aucun objet ni à aucun mode de vie. Vous devez être absolument libre.
Il est beaucoup plus difficile de ne pas être attaché aux choses que l’on possède que de ne rien posséder. Quand une chose vous vient, la prendre, s’en servir ; quand pour une raison quelconque elle s’en va, la laisser aller, et ne pas la regretter. Ne pas la refuser quand elle vient, s’avoir s’adapter, et ne pas la regretter quand elle s’en va.
Si l’on mange trop, le corps devient lourd et matériel ; si l’on ne mange pas assez, il devient faible et nerveux ; on doit trouver la véritable harmonie, le bon équilibre entre les besoins du corps et la nourriture absorbée.
3 août 2010 : On a un génie au-dedans de soi - on ne le sait pas. Il faut trouver le moyen de le faire sortir… Mais il est là,qui dort - il ne demande pas mieux que de se manifester, il faut lui ouvrir la porte. Chaque fois que tu penses à quelque chose, c’est comme si tu avais un aimant dans ta main, et que tu attires cette chose vers toi… Alors, il y a des gens qui ont la très, très mauvaise habitude de toujours penser aux catastrophes possibles… Constamment quand vous pensez, vous créez des formes et vous les envoyez se promener en l’air et elles font leur travail. La première chose est d’apprendre à penser clairement. Tout ce que l’on pense de soi, par le fait même qu’on le pense, on peut le devenir. Quand on a trop de travail, il faut apprendre à se concentrer exclusivement sur ce que l’on fait, avec une intensité d’attention, et vous pouvez faire en dix minutes ce qui autrement vous prendrait une heure. Si tu me dis « J’ai trop de travail », je te réponds « Tu n’es pas assez concentré ». « Vouloir, c’est pouvoir ». Mais on ne sait pas vouloir. La plupart du temps, on ne veut pas vraiment, on voudrait bien. Rien de grand ne peut s’accomplir sans endurance.
Mille erreurs n’ont plus d’importance pour vous : avec un sourire vous reconnaissez que vous vous êtes trompé, et avec un sourire vous prenez la résolution de ne plus répéter la sottise à l’avenir. Si vous pouvez rester comme un mur, absolument immobile, tout ce que l’autre envoie lui retombera dessus immédiatement. Et cela a une action immédiate. Tant que l’on a le sens des limites étroites, on veut prendre, parce qu’on a peur de perdre. On dépense, on veut récupérer… Un lion assis qui vous regarde a toujours l’air de vous dire : « Oh ! comme tu t’agites ! ». Il vous regarde avec un air de sagesse si paisible ! Et toute sa puissance, son énergie, sa force matérielle sont là, rassemblées, réunies, concentrées et - sans l’ombre d’une agitation - prêtes à l’action quand l’ordre est donné. Si l’on veut sincèrement aider les autres et le monde, la meilleure chose que l’on puisse faire, c’est d’être soi-même ce que l’on veut que les autres soient - non pas seulement comme un exemple, mais parce que l’on devient un centre de pouvoir rayonnant qui, par le fait seul d’exister, oblige le reste du monde à se transformer.
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